27 octobre 2016 Rédigé par Romane

L’apothéose n’était pas loin !

Une nouvelle expérience sur un circuit « à l’ancienne »

Le circuit d’Estoril peut paraître quelque peu « vintage » si on le compare à certaines réalisations modernes larges comme des autoroutes et dotées de profonds dégagements. L’expérience des lieux de Simon se limitait à une séance de simulateur. Valentin Moineault n’avait jamais couru lui non plus sur le circuit portugais et seul Eric Debard savait où il mettait les roues en entamant vendredi matin la séance réservée aux pilotes gradés « bronze ». Il pleut vendredi pour la première séance d’essais libres et la piste est encore grasse le lendemain pour la deuxième. La #16 obtient à chaque fois le 4ème chrono. Comme à l’accoutumée, Simon est au volant pour les essais qualificatifs et signe le 5ème temps en LMP3, ce qui correspond à la 14ème position sur la grille de départ toutes catégories confondues.

Dernière course, premier abandon

Eric Debard se charge du premier relais, qu’il achève en 12ème position. Valentin Moineault remonte au 5ème rang avant de passer le témoin à Simon qui poursuit cette progression jusqu’à la 2ème place aux trois quarts de la distance. C’est la première fois que le trio français est si haut dans le classement, si près du terme des quatre heures de course. Hélas, alors qu’Eric Debard vient d’entamer le dernier relais, la Ligier apparaît au ralenti sur les écrans. L’Albigeois parvient à rejoindre son stand, où les mécanos détachent le capot arrière pour inspecter la mécanique. Très vite, ils doivent se rendre à l’évidence : l’abandon est inéluctable et pour la première fois de la saison, la #16 ne verra pas le drapeau à damier.

C’est une grande déception, mais je préfère une course comme celle-ci à la précédente. Nous avions cette fois la performance et la constance pour faire quelque chose de bien, nous nous battions pour le podium. A l’heure du bilan, je suis personnellement satisfait de ma première saison en endurance. J’ai découvert une nouvelle discipline et beaucoup appris. J’ai pu montrer mes qualités en termes de vitesse, de régularité et de gestion du peloton. J’ai commis assez peu d’erreurs et j’ai toujours ramené la voiture à bon port. Maintenant il faut se battre pour monter en LMP2 en 2017. Je remercie mes partenaires ainsi que toute l’équipe Panis-Barthez Compétition.

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