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Quand j’ai découvert la course automobile , tout est devenu clair dans mon esprit. Mon avenir , je ne le vois pas ailleurs qu’en F1 .

1993. Né pour piloter.

Bercé depuis tout jeune par les rugissements des rallycars de son père, c’est pourtant sur le tard et un peu par hasard, que Simon Gachet découvre sa passion pour la course automobile. Alors âgé de 17 ans, son père Philippe lui lance un défi. S’il boucle le tour du circuit en moins d’1"10, chrono habituellement réservé aux pilotes confirmés, Simon pourra demander ce qu’il veut à Noël sans qu’on puisse lui refuser. Simon fait 1”08. Deux mois plus tard, il trouvera sous le sapin, des clés, un casque et une licence de course, comme il l’avait souhaité. Le départ est lancé.

2011. Première compétition. Première consécration.

Pour ses débuts derrière un volant, Simon s’attaque tout de suite à très grand. Le challenge VdeV monoplace et l’Euroformula. Défiant toutes les conventions qui tendent à sacrer les pilotes confirmés, Simon remporte haut la main les deux compétitions dès sa première partici- pation. Du jamais vu en Formule Renault. Il obtient ainsi une bourse de 60 000 € grâce à un style de pilotage bien particulier: un habile mélange entre sérieux et audace.

2012. Une saison remarquable et remarquée.

En 2012, Simon pose un pied dans la cour des grands puisqu’il est institué sportif de haut niveau. Cette même année, il termine sur la troisième marche du podium en F4 au cours d’une saison où il aura fréquenté six fois le trio de tête. Cette performance, hors norme pour un pilote avec 2 ans d’expérience dans les roues, ne passera pas inaperçue. Interpelé par ses résultats, le team ARTA engineering et d’autres marques européennes lui proposent ses premiers contrats de sponsoring.

2013. La chance ne sourit pas toujours.

La saison 2013 est marquée par la déception. Malgré, une technique de pi- lotage toujours plus efficace et d’excellents chronos, Simon termine en mi- lieu de classement. La raison : des problèmes mécaniques et des casses moteurs à répétition. La cause du problème : un déficit de financement par rapport aux autres pilotes. Issu d’un milieu simple, Simon ne bénéficie pas d’une capacité d’auto-financement à la hauteur de celle de ses concurrents. L’entretien du monoplace et la collaboration avec le team sont les premiers postes touchés. Malgré tout, le jeune pilote ne cesse de progresser techniquement.

2014. On y croit. On lâche rien.

C’est l’année de la prise de conscience. Simon s’investit pleinement dans la course. Elle est devenue son unique objectif. Dès lors, sa passion est devenue son métier, avec tout ce que cela implique. Hygiène de vie, entraî- nement et préparation mentale. Ce changement d’état d’esprit se concrétise très vite sur les circuits puisque Simon termine la saison ALPS à la 5ème place avec 3 podiums au compteur.

2016. Découverte de ELMS.

La saison 2016 est l’année du changement pour Simon avec la découverte du championnat d’endurance en LMP3 au sein du team Panis Barthez Compétition. Après un podium à Imola, la fin de saison fût plus compliquée à cause de problème technique récurrent sur la voiture. Le point d’orgue de la saison fût la participation au 24h du Mans en tant que pilote réserve.

2017. Année de la confirmation.

Cette deuxième saison en ELMS s’annonce palpitante avec une voiture plus performante et un temps de pilotage bien supérieur pour Simon.

Mais pour réaliser son rêve, il a besoin de votre soutien. Suivez-le sur les réseaux sociaux et sur les circuits. Partagez ses émotions. Et vivez sa saison comme si vous y étiez.